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Les centres de coordination du dépistage organisé



L'organisation locale et la promotion des programmes de dépistage organisé, qui existent actuellement pour le cancer du sein, le cancer colorectal et dans quelques départements pour le cancer du col de l'utérus, est assurée sur le territoire par 90 centres de coordination départementaux ou interdépartementaux dont près de 90 % sont de nature associative.


Les Centres de Coordination sont financées par l'Etat, l'Assurance maladie et, pour près de la moitié d'entre eux, également par les Conseils Généraux.

Ils gèrent et assurent la sécurité des fichiers des personnes ciblées par les dépistages, envoient les lettres invitant les personnes à se faire dépister ainsi que les relances. Participent à la sensibilisation et à l'information des populations concernées ; organisent la formation des médecins et professionnels de santé sur les dépistages.

Assurent le suivi des dépistages ; veillent à la qualité du dispositif ; collectent les données pour le pilotage et l'évaluation des programmes et les transmettent à l’Institut National de Veille Sanitaire (InVS). Pour le dépistage du cancer colorectal, ils sont responsables de l'approvisionnement des médecins généralistes en tests de dépistage.

Un véritable centre de coordination

L’Adeca 46 a été crée en avril 2003.
La volonté commune des institutions locales a permis la mise en place du dépistage organisé des cancers pour tous les lotois.

De forme juridique Association loi 1901, l’ADECA 46 est le centre de coordination pour le dépistage organisé des cancers dans le département.

Ce partenariat exemplaire est représenté par ses membres fondateurs, à savoir :

L’Etat, le Conseil Général, l’Assurance Maladie (CPAM, MSA du Lot, RSI), la Ligue contre le cancer, les professionnels de santé, les associations.

L’Institut National du Cancer (INCa) et l’Institut National de Veille Sanitaire (InVS) veillent aux données scientifiques et épidémiologiques du programme.

Le dépistage organisé du cancer du sein a débuté en janvier 2004, celui du cancer colorectal en mai 2008.

Présidents :
2003-2005 : M. Etienne Bonnefond
2006-2009 : M. Gérard Alix
2010-2013 : M. Gérard Alix
2014-2017 : M. Gérard Alix

 

Directeur, médecin coordonnateur :   
Dr Raul Jorge Casaux

Secrétaires :
Me. Ghislaine Barry
Me. Magali Fernandes
Me. Sylvie Poujade

adeca46-equipe

Les Plans Cancer 2003 - 2013

Le Plan cancer 2003-2007

Lancé le 24 mars 2003 par le Président de la République, le Plan cancer 2003-2007 a impulsé une dynamique décisive dans la lutte contre le cancer en France et dans la prise en charge des malades.

Le Plan a permis de faire reculer la consommation de tabac, grâce à une stratégie complète de lutte contre le tabagisme.

Le programme de dépistage organisé du cancer du sein a été généralisé en 2004 tandis que le programme de dépistage organisé du cancer colorectal faisait l'objet d'une expérimentation de 2002 à 2007 dans 23 départements pilotes.

Les critères de qualité définissant le standard minimum de qualité dans la prise en charge ont été établis, une nouvelle dynamique a été impulsée dans la recherche sur le cancer et les 7 canceropôles ont été mis en place pour animer la recherche en régions.

En créant l'Institut national du cancer en 2005, l'Etat s'est, par ailleurs, doté d'une agence sanitaire et scientifique chargée de coordonner les actions de lutte contre le cancer

Le Plan cancer 2009-2013

Le Plan cancer 2009-2013, déclinaison opérationnelle du rapport du Pr Jean-Pierre Grünfeld « Recommandations pour le Plan cancer 2009-2013 », remis au Président de la République, a ouvert de nouvelles voies, tout en consolidant les acquis du Plan précédent.

 L'année 2009 a, par ailleurs, vu la généralisation du programme de dépistage organisé du cancer colorectal sur l'ensemble du territoire.

Le Plan cancer 2009-2013 fait l'objet d'une évaluation du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) en 2014, dans le cadre de l'évaluation de dix ans de lutte contre le cancer

Plan Cancer 2014 - 2019

Le troisième Plan cancer, lancé le 4 février 2014 par le président de la République, a pour ambitions de donner à chacun, partout en France, les mêmes chances de guérir et de mettre plus rapidement encore les innovations au service des malades. La priorité va à la prévention et au dépistage pour éviter de nouveaux cas de cancer et faire reculer la maladie. Le Plan cancer vise aussi à améliorer la vie des personnes touchées pendant et après la maladie pour donner à la personne malade sa place dans la société.

 

Enfin, il investit dans la recherche pour une médecine de plus en plus personnalisée.

Deux Plans cancer ont déjà été mis en œuvre, qui ont permis des avancées majeures. Ce troisième Plan donne un nouvel élan à l'effort collectif en activant tous les moyens d'intervention face aux cancers et en mobilisant notre système de santé et de solidarité. La participation des parties prenantes, malades, proches, usagers, communauté médicale et scientifique, à sa mise en œuvre est une condition du succès de ce Plan.

Le 3ème Plan Cancer est lancé !


Plan Cancer 3

 

Le Président de la République, François HOLLANDE a présenté le 3ème Plan Cancer 2014-2019, lors des « Rencontres de l'Institut national du cancer », le 4 février 2014 à la maison de la Mutualité, à Paris.

A l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, le Président de la République François Hollande a lancé le 4 février le 3ème  Plan Cancer (2014-2019).

Doté de 1,5 milliard d’euros, il est placé sous le signe de la lutte contre les inégalités sociales : donner les mêmes chances à tous face à cette maladie.

En effet, malgré les progrès médicaux, le cancer reste la première cause de mortalité avec 148 000 décès chaque année. On estime que près d’un décès sur deux pourrait être évité.

Ce plan comprend cinq axes: prévention et dépistage, recherche, prise en charge du patient, formations et pratiques en cancérologie et vie pendant et après le cancer.

L’accès au dépistage organisé sera amélioré avec une prise en charge à 100 % du dépistage et des examens complémentaires (échographie mammaire après mammographie suspecte), sans avance de frais.

Le dépistage systématique du cancer du col de l’utérus sera étendu à 80 % des femmes grâce à la mise en place d’un programme national de dépistage organisé, comme pour le cancer du sein et le cancer colorectal.

Consultez le site www.plan-cancer.gouv.fr pour connaître toutes les informations relatives au Plan cancer et à l’avancement de ses mesures. Ci-dessous les synthèses:

 

 

plan cancer 3 Adeca46

 

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