Questions fréquentes


voir la vidéo

Alimentation équilibrée
La consommation 1 à 2 fois par jour de viandes, volaille, produits de la pêche ou œufs est recommandée pour une alimentation favorable à la santé. Ils sont l'un des composants du plat principal des repas.
Il est toutefois préférable de consommer en priorité de l'accompagnement (légumes, féculent, céréales, légumineuses).

Un plat principal équilibré se divise en trois parts plus ou moins égales :

  • un tiers de légumes ;
  • un tiers de féculents (comme les pâtes, la semoule, les pommes de terre) et/ou céréales (comme le riz, le maïs) et/ou légumineuses (comme les pois, les lentilles) ;
  • et un tiers de viandes, volaille, produits de la pêche ou œufs.

Chez les gros consommateurs de viandes, volaille, produits de la pêche ou œufs, il est conseillé de modérer l'apport en viandes et en particulier de viandes rouges (bœuf, veau, porc, agneau), d'abats (rognons, foie, cœur, tripes, pieds, langue etc.) et de charcuteries (jambon cru, saucisson, salami, lard, rillettes, pâté, boudin, etc.). Les recherches indiquent que leur consommation excessive pourrait être liée à un risque accru de cancer colorectal.

Il est recommandé de privilégier le poisson et la volaille.

Enfin, il est déconseillé d'utiliser des moyens de cuisson utilisant des températures très élevées (grillade, barbecue, friture). Si on en consomme, il est recommandé de ne pas le faire plus d'une fois par semaine.

Il est recommandé de ne pas consommer les parties carbonisées des viandes grillées.


Comment expliquer le lien entre viandes et cancers ?

Les mécanismes à l'origine du lien entre risque de cancer colorectal et consommation de viandes rouges, abats et charcuteries ne sont pas encore complètement compris. Plusieurs pistes sont évoquées :

Les viandes contiennent beaucoup de fer. Celui-ci se transforme dans le système gastro-intestinal en composés dits « nitrosés », qui sont des composés cancérogènes (c'est-à-dire qui augmentent le risque de cancer).

Un autre mécanisme évoqué serait la formation de composés cancérogènes pendant la cuisson de la viande à forte température (type grill ou barbecue).


Comment expliquer le possible effet protecteur du poisson
vis-à-vis des cancers ?

Il n'y a pas de mécanismes connus à ce jour pour expliquer le possible effet protecteur du poisson.



Sources

  • « Alimentation, nutrition et cancer. Vérités, hypothèses et idées fausses », 20 novembre 2003, document rédigé à la demande de la Direction générale de la santé (DGS), par Ioana Quintin,Katia Castetbon, Louise Mennen et Serge Hercberg de l'Unité de surveillance et d'épidémiologie nutritionnelle (USEN), InVS – Istna/Cnam.
En savoir plus :
<<  Décembre  2017  >>
Sem Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
48 27 28 29 30 01 02 03
49 04 05 06 07 08 09 10
50 11 12 13 14 15 16 17
51 18 19 20 21 22 23 24
52 25 26 27 28 29 30 31



Les centres de dépistage
des cancers en france

 
 
 

Ce site est dédié au dépistage et à la prévention du cancer
Création & réalisation 3wcom