Questions fréquentes


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Le cancer de la prostate

Les cancers dont le dépistage est individuel

L’examen de dépistage

Pourquoi le faire ?

Le dépistage d’un cancer de la prostate repose sur deux examens complémentaires : le toucher rectal et le dosage du PSA. Le PSA est une protéine fabriquée par la prostate, appelée antigène prostatique spécifique (« prostate specific antigen » en anglais, abrégé en PSA).

Il est essentiel d’associer ces deux examens car il arrive parfois que l’on détecte un cancer par le toucher rectal alors que le dosage de PSA ne le laissait pas suspecter.

Et inversement, un taux anormal de PSA ne signifie pas forcément qu’il existe un cancer.

Pour le cancer de la prostate, le rapport entre les avantages et les risques du dépistage systématique est encore débattu.

La décision de dépister ou non ce cancer doit donc être discutée avec son médecin traitant.

Qui doit le faire ?

Dans la majorité des cas, ce type de dépistage concerne les hommes de 50 ans et plus.

A quelle fréquence ?

Il n’existe pas de recommandation nationale en matière de fréquence de dépistage. L’important est d’en discuter avec son médecin traitant.

Où le faire ?

On s’adresse à son médecin traitant. Il n’existe pas de dépistage organisé du cancer de la prostate, c'est-à-dire que les hommes ne reçoivent pas de courrier les incitant à se faire dépister.

En pratique :

Le médecin pratique d’abord un toucher rectal : avec son doigt muni d’un gant, il palpe les contours de la prostate à travers la paroi du rectum afin de détecter d’éventuelles zones dures. C’est un geste simple, rapide et indolore.

En complément du toucher rectal, il prescrit une prise de sang pour évaluer la quantité de PSA dans le sang. Tous les hommes ont dans leur sang du PSA fabriqué par la prostate. C’est un marqueur du fonctionnement de la prostate. L’augmentation de sa valeur est le signe d’une anomalie, qui peut faire suspecter un cancer de la prostate. Il arrive parfois qu’il soit nécessaire de refaire cet examen de sang plusieurs fois pour vérifier l’évolution de ce taux.

 

Si les résultats révèlent que la quantité de PSA a augmenté, cela ne signifie pas forcément que l’on a un cancer. La valeur du PSA peut aussi s’élever pour d’autres raisons, notamment en cas d’infection ou d’augmentation du volume de la prostate.

Dans ce cas, le médecin adresse le patient à un urologue qui prescrira des examens complémentaires, le plus souvent une échographie ou une biopsie (prélèvement de fragments de la prostate). Seule l’analyse de biopsies de la prostate permet d’affirmer avec certitude s’il s’agit ou non d’un cancer.

 

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