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Suppléments alimentaires

Résumé

Aucun argument scientifique ne permet de justifier la prise de suppléments alimentaires pour prévenir le cancer (hors prescription médicale).

Il faut même être prudent sur l'utilisation de fortes doses de suppléments, notamment chez les fumeurs et les sujets à risques. Elle pourrait comporter un risque pour la santé. L'alimentation, notamment les fruits et les légumes, est la principale source de micronutriments (vitamines et minéraux). Une alimentation favorable à la santé couvre tout à fait normalement les besoins de l'organisme. Aucune supplémentation n'est recommandée pour la population générale.

Des exemples de suppléments (également appelés compléments) alimentaires

Les suppléments alimentaires comprennent :

  • les minéraux et oligoéléments, par exemple : calcium, chrome, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, sélénium, silicium, sodium, zinc etc.
  • les vitamines, par exemple : vitamines A, B1, B2, B3, B6, B9 (également appelée folates ou acide folique), C (ou acide ascorbique), D, E et K.

En matière de nutrition, il est démontré que quatre éléments réduisent le risque de cancer :

  • un mode de vie actif ;
  • le maintien du poids et la prévention d'une surcharge pondérale et de l'obésité ;
  • une absence de consommation d'alcool (la consommation d'alcool est déconseillée car elle accroît le risque de cancer) ;
  • une alimentation favorable à la santé, passant notamment par une consommation quotidienne de cinq fruits et légumes et par une réduction de la consommation de graisses et de sucres.

Les recherches indiquent également qu'il est important de :

  • favoriser les aliments ayant des effets potentiellement protecteurs. Cela concerne notamment la consommation d'aliments riches en fibres : les légumes et fruits ; les féculents, comme les pâtes, la semoule, les pommes de terre ; les produits à base de grains entiers, comme le pain complet ; les céréales comme le riz, le maïs ; les légumineuses, comme les pois, les lentilles ; et les noix comme les amandes
  • limiter la consommation des aliments ayant des effets potentiellement nocifs. Cela concerne notamment la consommation excessive de viandes (plus particulièrement la viande rouge : bœuf, veau, porc et agneau) et de charcuteries (jambon cru, saucisson, salami, lard, rillettes, pâté, boudin, etc.), de sel et d'aliments conservés par salaison (comme certains poissons salés), et de plats riches en graisses et en sucres

Sources

 

Sources

  • World Cancer Research Fund and American Institute for Cancer Research (WCRF UK/AICR), 1997. Food, Nutrition and the Prevention of Cancer: a global perspective. 
  • WCRF/NACRe, 2002. Alimentation, nutrition et prévention des cancers, une perspective mondiale: application au contexte français. 
  • USEN/InVS/CNAM, 2003. ALIMENTATION, NUTRITION ET CANCER. Des vérités, des hypothèses, des idées fausses. De la recherche scientifique aux recommandations de Santé Publique ».
  • M. Touvier, E. Kesse, F. Clavel-Chapelon, M-C Boutron-Ruault. “Dual Association of Beta-Carotene With Risk of Tobacco-Related Cancers in a Cohort of French Women”. Journal of the National Cancer Institute, 2005; 97:1338-1344. 
  • Afssa (2002) Rapport du groupe de travail sur le sel
  • CNERNA-CNRS (2001) Apports nutritionnels conseillés pour la population française, 3e éd. Coordinateur : Ambroise Marti.
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